La céramique dentaire, utilisée principalement sous forme d’inlays ou d’onlays (pièces réalisées en laboratoire), est devenue la référence pour les restaurations esthétiques et ultra-durables (Couronne céramique, onlay céramique).
Les atouts majeurs de la céramique
- Esthétique exceptionnelle : Transparence et reflets très proches de ceux de l’émail naturel. Impossible à distinguer d’une vraie dent une fois collée en bouche.
- Résistance remarquable : Les restaurations en céramique surpassent la résine composite en termes de robustesse, particulièrement en zones postérieures.
- Stabilité dans le temps : Imputrescible, elle conserve sa couleur et n’absorbe pas les taches.
- Solution hautement biocompatible : Très bien tolérée. Risque d’allergie extrêmement rare.
Mais quels sont ses inconvénients ?
- Pose technique : Mise en place en plusieurs rendez-vous (empreintes, analyse en laboratoire, collage en bouche).
- Coût élevé : Cela reste le principal obstacle à son usage généralisé. Les tarifs sont en partie pris en charge par la Sécurité Sociale et les complémentaires, selon les cas.
- Fractions possibles lors de chocs violents : C’est rare, mais si la dent opposée est très dure (métal ou autre), une restauration en céramique peut casser lors d’un choc.
À noter que la céramique s’adresse surtout aux restaurations « semi-directes » ou « indirectes » (inlays, onlays, facettes, couronnes), quand la perte de substance est trop importante pour une obturation classique au fauteuil.
Selon la littérature (Cochrane Library 2021), la longévité moyenne d’un inlay/onlay céramique dépasse souvent les 15 ans.